Poupette Kenza, l’influenceuse aussi célèbre que controversée, fait son grand retour… non pas sur Instagram ou Snapchat, mais en librairie. Le 22 mai prochain, elle publiera De Poupette à Kenza, une tentative de reprendre le contrôle d’un récit médiatique qui lui a échappé ces derniers mois (le timing est loin d’être anodin).
Des problèmes judiciaires sans fin
Depuis l’été 2024, la vie de Kenza Benchrif (son vrai nom) ressemble davantage à un thriller judiciaire qu’à une success story d’influenceuse.
Mise en examen pour tentative d’extorsion en bande organisée, incarcérée pendant plusieurs mois alors qu’elle était enceinte, au cœur de polémiques à répétition… tout y est passé. Pourtant, derrière les titres chocs et les rumeurs, la principale intéressée n’avait jamais pris la parole (jusqu’à maintenant).
De Poupette à Kenza : une manière de se justifier ?
Dans ce livre d’un peu plus de 200 pages, annoncé comme sans filtre ni langue de bois d’après elle, Poupette revient sur les épisodes les plus sombres de sa vie récente.
Elle y raconte son arrestation, sa détention à la maison d’arrêt de Rouen, ses quatre mois de grossesse derrière les barreaux, mais aussi ses démêlés judiciaires liés à ses activités d’influence. Elle nous confie que l’écriture a été une manière de survivre mentalement à l’enfermement.
Alors elle le dit très clairement, elle veut rétablir sa vérité, face à ce qu’elle qualifie de “machine médiatique” contre elle.
Un retour sobre et stratégique pour la jeune femme
La couverture, dévoilée sur ses réseaux, montre une Kenza sobre, presque méconnaissable, loin des paillettes et des stories retouchées. Un choix qui semble réfléchi, à l’image du ton du livre, grave et introspectif.
Les fans applaudissent ce qu’ils voient comme un acte de courage, une volonté de se relever. Les détracteurs, eux, y voient un coup marketing bien orchestré. Certains crient même à l’auto-blanchiment.
Ce livre, c’est à la fois une tentative de rédemption, un plaidoyer personnel et une façon de reprendre la parole après des mois de silence. Reste à voir si le public sera au rendez-vous… et surtout, s’il est prêt à écouter cette autre version de l’histoire.





