Nouvelle plainte contre Jean Imbert : Lila Salet l’accuse de séquestration et violences

la Rédaction

Le célèbre chef cuisinier Jean Imbert, connu du grand public depuis sa victoire à Top Chef en 2012 et aujourd’hui aux commandes de prestigieuses cuisines, fait face à de nouvelles accusations graves. Dimanche 24 août 2025, l’actrice Lila Salet, son ex-compagne, a déposé une plainte pour violences conjugales et séquestration, comme l’a révélé le magazine Elle.

Ces faits remonteraient à la période 2012-2013, au début de la notoriété médiatique du chef.

« Une violence absolue » : le témoignage de Lila Salet

Dans sa plainte, Lila Salet décrit une relation marquée par des disputes répétées, des pressions psychologiques constantes et un climat d’emprise.
Elle raconte notamment avoir reçu d’« immenses baffes » et subi des comportements visant à la contrôler au quotidien.

Sur Instagram, elle a écrit que Jean Imbert se montrait « d’une violence absolue dans ses mots, dans sa manière de me maîtriser », au point qu’elle avait l’impression de ne plus avoir de vie personnelle.

Un épisode marquant revient dans son témoignage. Un soir, le chef aurait fracassé la porte de son appartement à coups de poing après avoir plongé le logement dans le noir.

Un premier signalement… puis une rétractation

Toujours selon Elle, Lila Salet affirme avoir déjà déposé plainte à l’époque des faits. Mais, craignant de « nuire à la carrière » du cuisinier, elle aurait choisi de se rétracter.

Douze ans plus tard, elle décide finalement de relancer la procédure.

Trois autres ex-compagnes évoquent des violences

Cette nouvelle plainte s’ajoute aux témoignages d’au moins trois autres femmes, ex-compagnes de Jean Imbert, qui l’accusent elles aussi de violences physiques et psychologiques.

En avril dernier, une enquête du même magazine avait révélé ces récits. Début août, c’est Alexandra Rosenfeld, ex-Miss France et ancienne compagne du chef, qui avait pris la parole publiquement sur Instagram, affirmant avoir elle aussi subi un « coup de tête » et d’autres violences lors de leur relation.

Quelles suites judiciaires ?

Si les faits de violences conjugales sont aujourd’hui prescrits (le délai est de six ans), les accusations de séquestration, elles, restent juridiquement poursuivables jusqu’à 20 ans après les faits. Autrement dit, la justice pourrait bel et bien ouvrir une enquête sur ce point précis.

Pour l’heure, Jean Imbert n’a pas réagi publiquement à ces accusations, et son entourage reste silencieux.

Un chef sous pression médiatique

Cette affaire risque de peser lourdement sur l’image de celui qui a bâti sa carrière entre émissions de télévision, tables étoilées et collaborations prestigieuses (notamment avec LVMH et l’Hôtel Plaza Athénée).

En pleine vague de libération de la parole autour des violences conjugales, le cas Jean Imbert pourrait devenir l’un des dossiers médiatico-judiciaires les plus scrutés de la rentrée.