Un tweet de Tibo Inshape a provoqué un tollé. En 24 heures, le clash a explosé entre l’influenceur fitness et le rappeur Sadek. En toile de fond, la situation critique à Dubaï et le débat brûlant sur les influenceurs français installés aux Émirats. X s’embrase, les captures tournent, et chacun choisit son camp.
Le tweet de Tibo InShape qui met le feu
Tout part d’un message publié sur X par Tibo InShape : « Les influenceurs de Dubaï finalement on est bien en France n’est ce pas ? »
Une pique claire visant ces créateurs ayant quitté la France pour s’installer à Dubaï, souvent pointés du doigt pour des raisons fiscales et un lifestyle ultra-luxe affiché sur Instagram et Snapchat.
Le problème ? Le timing. La publication intervient alors que la région traverse une situation politique tendue. Beaucoup d’internautes jugent la sortie malvenue, voire déplacée. En quelques heures, le tweet devient viral. Les critiques fusent, entre accusations d’opportunisme et reproches d’irrespect.
Sadek contre-attaque, et ça pique
Et là, entrée en scène de Sadek, installé lui-même à Dubaï. Le rappeur ne mâche pas ses mots : « Pas sûr du move, Thibault. Y’a pas que Maeva Ghennam et Sadek à Dubaï. Dans 48h, tu feras un petit communiqué bien propre quand tes maîtres t’auront appelé, parce que là… c’était pas ultra Webedia-friendly. »
La mention de “Webedia-friendly” fait évidemment référence à Webedia, groupe influent dans l’écosystème des créateurs français. Sous-entendu, Tibo InShape serait tenu par des impératifs d’image et de partenaires.
Le clash prend une autre dimension. On ne parle plus seulement d’un tweet, mais d’un duel d’influence et d’image publique.
Tibo InShape tente d’éteindre l’incendie
Face à la polémique, le YouTubeur finit par réagir. Il nuance ses propos : « La situation reste bien sûr tragique et une pensée pour toutes les personnes présentes ou bloquées sur place. Je voulais simplement pointer du doigt l’hypocrisie de certains influenceurs qui font de l’arnaque leur business sur le dos d’honnêtes gens et se cachent là-bas. »
Tibo explique qu’il visait surtout les créateurs accusés d’arnaques ou de dropshipping douteux, qui profiteraient d’un cadre plus permissif pour échapper aux régulations françaises.
Mais sur les réseaux, le mal est fait. Les captures circulent plus vite que les mises au point.
“Voilà couché pas bougé” : la punchline finale
Sadek, lui, ne laisse pas passer. Il conclut l’échange avec une phrase courte et assassine :
« Voilà couché pas bougé »
Un message qui enfonce le clou et amuse une partie de ses abonnés. Le public est de plus en plus attentif et les créateurs ne sont plus perçus comme de simples entertainers. Ils sont scrutés, évalués et jugés.
Reste à savoir si cette passe d’armes restera un simple épisode de plus dans la saga des clashs numériques… ou si elle laissera des traces durables dans l’image des deux hommes.





