Le climat est tendu au Moyen-Orient, Dubaï fait la une de l’actualité… et au milieu de ça, un tweet de Tibo InShape a mis le feu aux poudres. L’influenceur français, suivi par des millions d’abonnés, a publié sur X un message ironique visant les créateurs installés à Dubaï. Résultat, une vague de critiques immédiate et un bad buzz qui enfle.
Un tweet ironique qui passe mal en pleine crise
Sur X, anciennement Twitter, Tibo InShape a écrit : « Alors les influenceurs de Dubaï, on préfère la France finalement ? ».
Dans un contexte marqué par des tensions géopolitiques et des bombardements évoqués dans la région, beaucoup d’internautes ont jugé le message déplacé. Le sous-entendu visait clairement les influenceurs français ayant quitté l’Hexagone ces dernières années pour s’installer à Dubaï, notamment pour des raisons fiscales.
Très vite, les réactions se multiplient. Sur X, les commentaires dénoncent un “manque d’empathie” et un “opportunisme cynique”. Certains estiment que plaisanter sur une situation liée à des frappes et à une crise internationale dépasse la simple pique entre créateurs de contenu.
Influenceurs à Dubaï, un sujet déjà sensible
Le débat autour des “influenceurs de Dubaï” ne date pas d’hier. Depuis plusieurs années, la ville est devenue un hub pour les créateurs de contenus français, attirés par un cadre fiscal avantageux et un lifestyle très Instagram-friendly.
Ce choix a souvent été critiqué en France. Entre accusations d’optimisation fiscale agressive et soupçons de déconnexion avec la réalité, le sujet est inflammable.
Le tweet de Tibo InShape s’inscrit donc dans un contexte déjà chargé. Ce n’est pas juste une blague. C’est une phrase qui ravive une fracture entre deux visions du métier d’influenceur.
Un passif qui alimente la polémique
Si la réaction du public est aussi vive, c’est aussi parce que Tibo InShape traîne un historique polémique. Par le passé, le YouTubeur fitness a déjà été accusé de propos jugés problématiques.
Certaines anciennes déclarations lui avaient valu des accusations de racisme sur les réseaux sociaux. Même si l’intéressé a toujours nié toute intention malveillante, ces épisodes ont marqué une partie du public.
Résultat, à chaque nouvelle sortie controversée, le procès d’intention revient. Sur X, plusieurs internautes ont ressorti d’anciennes captures et compilations de propos polémiques, alimentant une dynamique de défiance.
Dans l’économie de l’attention, la réputation est fragile. Et sur les réseaux, la mémoire est longue.
Bad buzz ou stratégie calculée ?
La question se pose. Le tweet était-il une réaction spontanée ou une provocation assumée ?
Certains observateurs rappellent que la polémique génère de l’engagement. Et que sur X, l’indignation fait souvent grimper la visibilité. D’autres estiment au contraire que ce type de sortie peut abîmer durablement l’image d’un créateur, surtout auprès d’un public jeune et attentif aux questions éthiques.Pour l’instant, Tibo InShape n’a pas supprimé son message ni publié d’excuses publiques (au moment de la rédaction). Mais la pression en ligne continue de monter.





