Plus qu’un simple portrait filmé, Renaud, au nom du père plonge dans l’âme d’un artiste cabossé mais debout. Entre confidences rares, regards de proches et images inédites, le documentaire diffusé ce 14 août sur W9 dévoile un Renaud que l’on croyait connaître… mais qu’on redécouvre totalement.
Ce jeudi soir, W9 a sorti les grands moyens pour offrir aux téléspectateurs un voyage intime au cœur de l’univers de Renaud. Réalisé par Sophie Lesage et Timothée Vienne, Renaud, au nom du père ne se contente pas de retracer la carrière du chanteur : il ouvre les pages les plus personnelles de son histoire.
Un portrait sans fard
Loin de l’image figée du “chanteur énervant” ou du poète populaire, le documentaire donne la parole à ceux qui connaissent Renaud mieux que quiconque : son frère jumeau Claude, ses amis de longue date et ses compagnons de route artistiques. Ensemble, ils dressent le portrait d’un homme sensible, marqué par ses blessures mais toujours fidèle à ses idéaux.
L’ombre et la lumière
On y découvre un Renaud en équilibre instable entre lucidité et mélancolie. Le film montre ses combats personnels, ses silences lourds, mais aussi ses éclats de tendresse. À travers ces confidences, on comprend mieux pourquoi sa plume reste l’une des plus acérées et touchantes de la chanson française.
Un regard sur la création
Au-delà de l’intime, le documentaire nous emmène dans les coulisses de l’album Les mômes et les enfants d’abord ! sorti en 2019. Un disque conçu comme un retour aux sources, rempli de malice et d’émotion, qui reflète la vision du monde d’un artiste toujours attaché à son âme d’enfant.
Un héritage vivant
En filigrane, Renaud, au nom du père interroge l’héritage du chanteur. Comment continuer à écrire et chanter quand on a déjà marqué plusieurs générations ? La réponse, Renaud la trouve dans sa sincérité et sa proximité avec son public. Et c’est sans doute ce qui le rend unique.





