Pokémon Go n’est toujours pas mort, et il envahit l’Île-de-France en week-end

la Rédaction

Presque dix ans après son lancement, Pokémon Go continue de drainer des foules de dresseurs – et pas qu’au Japon. Ce week-end, c’est carrément toute l’Île-de-France qui se transforme en arène géante avec le Pokémon Go Fest 2025, organisé du 13 au 15 juin au Parc de Sceaux. L’occasion rêvée pour faire le point : est-ce que ce jeu, qu’on pensait rangé dans le grenier des apps oubliées, est vraiment encore vivant ?

Le Pokémon Go Fest : un Woodstock pour dresseurs ?

Trois jours, des dizaines de milliers de joueurs, des Pokémon exclusifs, des zones thématiques, des mascottes et des food trucks : le Go Fest, c’est un peu le Tomorrowland des geeks avec des Pokéballs.

Le spot ? Le Parc de Sceaux, au sud de Paris. Immense, verdoyant, et parfait pour errer à la recherche de Volcanion (le Pokémon vedette de cette édition). Les joueurs choisissent leur créneau – matin ou après-midi – et alternent entre chasse dans le parc et exploration urbaine dans toute la capitale.

Le ticket coûte environ 27 €, mais pour les badauds, c’est open bar.

Mais alors, qui joue encore à Pokémon Go en 2025 ?

Contre toute attente, plus de 100 millions de joueurs se connectent encore chaque mois. Et pas juste des boomers nostalgiques de l’époque Pikachu Burger King. Le public est ultra divers, avec des enfants, des trentenaires, des couples, et même des papys hyper swag avec leur téléphone en bandoulière.

D’après les dernières stats, entre 33 et 40 millions de joueurs jouent quotidiennement. Et le jeu continue de générer des centaines de millions de dollars par an. Rien que ça.

Pourquoi ça marche encore ?

Pokémon Go, c’est le seul jeu qui te dit : “Sors de chez toi, marche 5 km, et t’auras un Ronflex shiny.” En 2025, à l’ère où on fait nos courses en pyjama depuis notre lit, c’est presque révolutionnaire.

Ajoute à ça 

  • Des événements réguliers (Community Days, Raids légendaires…),
  • Une communauté encore très active,
  • Des mises à jour constantes (nouveaux Pokémon, nouvelles mécaniques),
  • Et un sentiment de nostalgie boosté à la dopamine IRL.

Résultat, le jeu est encore là, et il a évolué (comme un Reptincel bien nourri).

Pourquoi le Go Fest de Paris est un gros move stratégique

Paris n’avait pas encore eu droit à son Go Fest officiel (seuls des Safari Zones plus modestes). Cette édition 2025, Niantic parie gros sur l’Europe. Et vu la foule attendue, ça sent bon le XP et les PokéStops saturés.

En prime, ça booste le tourisme local, fait marcher les transports, et rassemble une foule paisible autour de créatures numériques. Un rêve pour les communes, un jackpot pour les marques partenaires.

Le vrai secret ? Pokémon Go, c’est plus qu’un jeu

C’est devenu un rituel social. Les gens sortent, discutent, échangent des codes amis, rigolent, se prennent des cafés entre deux PokéStops.

Alors non, Pokémon Go n’est pas mort. Il a juste quitté les tendances TikTok pour s’installer pépouze dans la vie réelle. Et il fait un retour très remarqué à Paris ce mois-ci.

Se sous-estime jamais un Pikachu en jogging

En 2025, le vrai cool, c’est de jouer à Pokémon Go sans s’en cacher. Pas pour le nombre de followers, mais pour les rencontres, les souvenirs, et l’excuse parfaite pour marcher 10 000 pas sans t’en rendre compte.

Donc si tu vois des gens les yeux rivés sur leur écran ce week-end au Parc de Sceaux, c’est pas (que) des accros à Instagram. C’est des dresseurs, et ils sont toujours là.