Quand une star mondiale décide de poser ses valises dans un coin reculé, l’effet est immédiat. Julio Iglesias, 81 ans, vient d’acheter une propriété imposante dans la petite aldea de Vilariño, en Galice, et déjà l’endroit n’a plus grand-chose à voir avec le hameau discret qu’il était encore il y a quelques mois.
La nouvelle a d’abord circulé comme une rumeur, avant d’être confirmée par le chanteur lui-même dans une interview accordée à ¡Hola!. L’ancien propriétaire, Manuel Cabezas, ex-maire d’Ourense, a cédé cette demeure hors norme à la légende vivante de la chanson romantique.
Une propriété digne d’un roman
La finca impressionne par ses dimensions et son allure presque cinématographique. Plus de 1.500 mètres carrés construits, une piscine gigantesque, des jardins plantés d’espèces locales, un lac artificiel et, détail non négligeable, des murs hauts comme une forteresse qui garantissent une tranquillité totale. Autrement dit, un cadre parfait pour un artiste qui a passé sa vie sous les projecteurs et qui cherche désormais une bulle d’intimité.
Même si Julio Iglesias n’a pas encore fait le déplacement, la maison semble déjà en effervescence. Entre le personnel d’entretien, la sécurité et les allées et venues repérées aux abords de la propriété, tout laisse penser que l’installation est bel et bien en cours.
Des racines galiciennes
Au-delà du simple achat immobilier, ce retour en Galice prend une dimension intime. Le père du chanteur, Julio Iglesias Puga, était originaire d’une localité voisine. Pour l’artiste, il s’agit donc aussi d’un retour symbolique aux sources familiales.
Une petite aldea sous le feu des projecteurs
Mais le véritable séisme se ressent du côté du village. Vilariño, connu jusque-là pour son calme presque rural, est devenu en quelques jours un point d’intérêt médiatique et touristique. Le maire confie que plusieurs maisons se sont vendues récemment, parfois à des acheteurs venus de Madrid ou des îles Baléares. On observe aussi un regain de curiosité de la part d’habitants de villes galiciennes comme A Coruña.
Les agences immobilières de la région notent d’ailleurs une hausse inhabituelle des demandes de renseignements. Pas encore un exode urbain, mais une tendance nette qui pourrait redonner vie à une zone où la démographie restait jusque-là stable, voire en déclin.
L’effet “Julio Iglesias”
Un seul achat a suffi à transformer l’image d’un territoire rural en destination potentiellement désirable. Certains parlent déjà d’un “effet Julio Iglesias”, un phénomène pas si rare quand une célébrité internationale s’installe dans une région peu connue.
En attendant de voir si le chanteur viendra effectivement profiter de sa nouvelle demeure, Vilariño a déjà gagné une notoriété inattendue.





