C’est fini, et cette fois, pour de bon. Après dix saisons à nous faire hurler de rire dans les transports, à détourner l’actu la plus absurde, à accueillir des invités toujours plus improbables, le Floodcast tire sa révérence. Et on a beau s’y être préparé, ça fait quelque chose.
Le 22 juin 2025, c’est à la Salle Pleyel, devant un public en feu, que Florent Bernard (FloBer) et Adrien Ménielle ont enregistré le dernier épisode d’un podcast qui aura marqué toute une génération d’auditeurs. Un final en forme de fête, de remerciement, de baroud d’honneur, avec ce ton unique qui faisait du Floodcast plus qu’un simple podcast, un vrai rendez-vous. Une bulle de bonne humeur, de vannes nulles (mais si bien amenées), de souvenirs, de liens tissés avec le public.
Pourquoi ça s’arrête ?
Si vous aimez les histoires de clashs, passez votre chemin. Le Floodcast s’arrête juste parce-que la vie passe, les emplois du temps débordent, les envies évoluent.
Dans leur épisode du 30 avril dernier, sobrement intitulé « Il s’agissait du Floodcast », le duo expliquait vouloir partir avant de s’essouffler. FloBer, très sollicité par ses projets d’écriture, de réalisation, de vie tout court, a eu besoin de lever le pied.
Adrien, fidèle au poste, a soutenu cette décision. Un choix lucide, classe et respectueux du public.
Ce qu’on retient
Floodcast, c’était des anecdotes absurdes devenues cultes, des jeux débiles, dont certains (avouons-le) franchement géniaux. C’était aussi des invités qui venaient autant pour se marrer que pour se confier, et surtout, une ambiance de bande, comme si on retrouvait nos potes chaque semaine.
Le style de FloBer, l’humour pince-sans-rire d’Adrien, les coups de gueule, les fous rires incontrôlables, les digressions totales… Tout ça, c’était unique.
Qu’est-ce qu’ils vont devenir ?
Pas de spin-off, pas de teasing. Juste une fin propre. Les épisodes restent dispo, les souvenirs aussi. Et qui sait, peut-être qu’un jour, l’envie leur reprendra. Mais pour l’instant, le micro est raccroché, et c’est très bien comme ça.
Merci pour les mercredis où on avait hâte. Merci pour les moments où on a ri. Merci pour la sincérité, les jeux nuls, les vannes répétées et assumées. Merci d’avoir su rester vous-mêmes pendant dix ans.
Adieu Floodcast. Bravo, et merci.





