Le Floodcast, c’est fini : mais pourquoi ça s’arrête ?

la Rédaction

C’est la fin d’une époque, ce mardi 30 avril, FloBer et Adrien Ménielle ont balancé la nouvelle qui nous a tous mis une petite claque : le Floodcast, podcast culte aux anecdotes improbables et aux barres de rire hebdomadaires, tire sa révérence

Après dix saisons de rires, d’invités perchés et de discussions qui partaient en vrille (toujours dans le bon sens), le duo a annoncé que la prochaine pause estivale serait… définitive.

Alors pourquoi ça s’arrête ? 

Ce n’est pas parce qu’ils se détestent ou parce que le podcast ne marche plus — bien au contraire (si tu voulais du drama et des disputes à rallonge, tant pis). 

Dans leur dernier épisode, sobrement intitulé “Il s’agissait du Floodcast”, les deux compères ont expliqué leur décision avec la transparence et la simplicité qu’on leur connaît.

Fatigue, projets, et réalités de la vie d’adulte

Florent Bernard, aka FloBer, a lâché le mot : il est “fatigué”. Rien de dramatique, pas de burn-out en vue, mais juste cette bonne vieille lassitude qui vient quand on tire un peu trop sur la corde. 

Entre l’écriture de séries, la réal’, les projets pro qui s’enchaînent, tenir un podcast chaque semaine devient vite un sport de haut niveau. Le Floodcast, c’était une machine bien huilée, et l’idée de la faire tourner en roue libre ne l’emballe pas.

Adrien Ménielle, toujours égal à lui-même, a approuvé, tout en glissant quelques vannes au passage. Pas de drame, pas de tension, juste deux potes qui sentent que c’est le bon moment pour dire stop, avant de devenir les mecs relous qui ne savent pas s’arrêter.

Une fin assumée, pas un abandon

Là où beaucoup de podcasts s’éteignent doucement dans l’indifférence ou le flou, le Floodcast choisit une sortie propre et digne. 

Il reste encore quelques épisodes à venir jusqu’à juillet, histoire de clôturer en beauté. Peut-être que FloBer et Adrien se retrouveront dans d’autres formats, ou pas, mais ce qui est sûr, c’est qu’ils veulent laisser le podcast tel qu’il a toujours été : drôle, libre et un peu chaotique.Pour nous, les auditeurs, c’est clairement un coup dur. Mais c’est aussi l’occasion de (re)plonger dans les archives, ces centaines d’heures de blagues, d’invités fous, et d’anecdotes croustillantes.