The Beauty de Ryan Murphy se casse la gueule sur Disney+ : pourquoi la série flop malgré le buzz ?

AM.wiss

Ryan Murphy, maître des séries choc comme “American Horror Story”, revient avec “The Beauty” sur Disney+… mais la réception est glaciale et les critiques tombent déjà.

Sortie en janvier sur Disney+, la série The Beauty de Ryan Murphy avait tout pour faire sensation. Un pitch explosif, un casting XXL et un univers visuel fort. Pourtant, à peine lancée, la série divise et les retours sont loin d’être flatteurs. Certains parlant même d’un flop en devenir.

Un buzz énorme, une réception glaciale

À première vue, The Beauty avait fait un démarrage tonitruant avant même sa sortie, avec une bande‑annonce qui a battu des records. Près de 190 millions de vues en une semaine, un pic pour une promo d’une création FX sur Disney+.

Mais comme souvent, attrait pour le trailer ne veut pas dire amour du public. Dès les premières critiques venues d’outre‑Atlantique, beaucoup ont trouvé que la série manquait de cohérence et d’impact malgré un concept fort.

Pitch prometteur mais exécution décevante

Le postulat de départ était accrocheur. Une mystérieuse substance/réseau social/virus qui rend littéralement beau ceux qu’il touche… avant de provoquer des réactions grotesques, mortelles et dérangeantes. Bref, du gore, de la réflexion sociale et du thriller qui flirte avec l’horreur.

Sur le papier, c’est exactement le genre de concept qui cartonne. Mystère, tendances sociétales (obsession de beauté, influences des réseaux, Ozempic…), et réflexion provocante sur notre époque.

À l’écran, une bonne partie des critiques et des premiers retours spectateurs est plus mitigée. Un ton confus, mélange de genres mal maîtrisé, dialogues parfois plats et intrigue qui peine à trouver son rythme.

Ryan Murphy : l’artiste de l’entre‑deux qui noie ses propres idées

Ryan Murphy, c’est le mec qui a signé des hits visuels et narratifs (Nip/Tuck, American Horror Story…). Mais aussi des flops esthétiques ou confus (All’s Fair… qui avait pris cher avant même de sortir).

Avec The Beauty, on sent qu’il essaie de mélanger satire sociale, horreur corporelle et thriller chorégraphié, comme si Netflix et les thèmes de société s’étaient mariés à Hollywood Boulevard. Visuellement, ça claque. Narrativement, c’est plus laborieux.

Même chez les fans, les avis sont déjà très partagés. Certains reconnaissent un univers audacieux mais d’autres jugent que ce qui aurait dû être un coup de poing critique contre l’obsession de la perfection tourne au fourre‑tout mal digéré.

Le public réagit : trop bizarre, trop confus, trop tôt pour juger ?

Sur les forums et réseaux, les réactions vont du “concept sans substance” à “trop influencé par d’autres œuvres récentes”, en particulier des comparaisons appuyées avec The Substance, le film d’horreur/satire de 2024.

Beaucoup de spectateurs disent ne pas accrocher au récit, trouver les personnages sous‑développés ou peine à ressentir une vraie tension narrative. Ce sont des retours qui, même s’ils ne signifient pas un flop garanti, sont nettement moins enthousiastes que pour d’autres sorties récentes.

Vers un vrai flop ou juste une mauvaise passe ?

Même si The Beauty n’a pas encore de chiffres d’audience officiels, les signaux critiques sont clairs, l’accueil est loin d’être unanime. Les discussions en ligne reflètent une impatience plus grande que de l’admiration. Un flop total n’est pas encore acté officiellement, mais l’étiquette de “création mitigée” commence à s’installer.

Murphy reste un nom fort et le casting (Ashton Kutcher, Evan Peters, Rebecca Hall, Bella Hadid…) donne un coup de projecteur immédiat, mais cette fois, le public et la critique ne semblent pas rejouer la même partition de succès que pour ses plus grands hits.Mais jusqu’ici, entre ton narratif confus, des critiques tièdes et des avis publics très partagés, la série se dirige plutôt vers une réception mitigée, voire décevante, que vers le triomphe qu’on attendait.