Le célèbre jeu d’aventure de M6 fait son retour avec une saison pas comme les autres. Direction le Kazakhstan pour une course en plein froid, où les candidats devront composer avec des températures négatives et un parcours aussi grandiose qu’impitoyable. Entre paysages sublimes et épreuves rudes, “La Route des Glaces” promet un vrai choc thermique… et émotionnel.
Un décor inédit pour relancer la mécanique
Vingt-et-une saisons, et pourtant Pékin Express trouve encore le moyen de surprendre. Cette année, l’émission quitte ses habituelles routes tropicales et désertiques pour s’enfoncer dans l’Asie centrale, au cœur du Kazakhstan. Une première pour le programme.
Imaginez les steppes infinies, des plaines gelées à perte de vue, des villages isolés où l’hospitalité est une affaire de tradition. C’est dans ce décor que les binômes s’élancent, avec toujours le même principe : un euro par jour, du stop, et une résistance psychologique mise à rude épreuve. Sauf que là… l’air est si froid que les caméras ont dû être spécialement adaptées.
Un tournage sous températures extrêmes
Stéphane Rotenberg l’a reconnu, ce tournage était “l’un des plus difficiles à gérer”. Au sud du pays, les candidats ont affronté des départs autour de -5°C, mais plus ils remontaient vers le nord, plus les températures chutaient. Au plus froid : -28°C.
Pas juste une ambiance “pull en laine et chocolat chaud”. On parle d’un froid qui coupe la respiration, rigidifie les muscles et rend chaque étape plus physique. Les binômes ont été équipés de vêtements techniques, mais ça n’enlève rien à la réalité du terrain. Quand il faut courir pour décrocher l’auto-stop, chaque souffle compte.
Un format resserré et plus nerveux
Pour cette saison, M6 a fait quelques ajustements. Huit binômes seulement au départ. Moins d’interviews face caméra, plus de séquences “sur le vif”. Chaque étape peut être éliminatoire, dès le premier jour.
Résultat : pas de temps pour se “mettre dedans”. Les candidats doivent être performants immédiatement, ce qui promet moins de longue installation dramatique et plus de rebondissements dès l’épisode 1.
Des profils variés, mais une même inquiétude : tenir
Comme chaque année, le casting mélange duos familiaux, couples, amis, ou collègues. Certains arrivent confiants, dopés par leur passion du voyage ou leur fibre sportive. D’autres misent sur leur patience et leur complicité.
Sauf que Pékin Express version “grand froid”, ce n’est pas seulement l’endurance physique. C’est la capacité à rester lucide, à ne pas s’emporter, à négocier un toit pour la nuit quand tout le monde ferme les volets à 17h parce qu’il fait nuit noire.
Pourquoi cette saison pourrait marquer les esprits ?
M6 le sait, Pékin Express fonctionne quand le spectateur ressent le voyage autant que l’effort. Ici, les paysages parlent d’eux-mêmes : l’immensité blanche, la rudesse du climat, la chaleur humaine inattendue au cœur de villages isolés.
On y trouvera des larmes, des engueulades de couple à -15°C (c’est encore plus sec quand ça gèle), mais aussi de vrais moments de beauté simple. Bref, du Pékin Express pur jus, mais avec de la buée en plus.
Au fond, “La Route des Glaces” joue sur une idée simple : sortir les candidats, et le public avec eux, de leurs repères. Et c’est justement cette sensation de “nouveau terrain de jeu” qui donne à cette saison un vrai souffle d’aventure.





