Numan, 19 ans, lynché à coups de machette : tous les suspects remis en liberté, la famille appelle à la mobilisation

la Rédaction

Onze mois après la mort atroce de Numan, 19 ans, en France, l’affaire prend un tournant qui choque. Le jeune homme avait été agressé et lynché à coups de machette, un meurtre d’une violence inouïe qui avait provoqué une vague d’indignation nationale à l’époque. Aujourd’hui, la justice a décidé de remettre en liberté tous les suspects impliqués dans ce drame.

Que s’est-il passé ?

En août 2024, Numan est pris à partie dans un règlement de compte présumé. Selon les premiers éléments, plusieurs individus l’auraient poursuivi avant de l’encercler et de le frapper à coups de machette. Les secours, arrivés sur place, n’avaient pu que constater son décès tant ses blessures étaient graves.

Plusieurs suspects avaient été interpellés rapidement, placés en détention provisoire et mis en examen pour meurtre en bande organisée. Depuis, l’instruction suivait son cours. Mais ce mois-ci, contre toute attente, le juge a décidé la remise en liberté de tous les suspects.

Pourquoi ont-ils été libérés ?

Selon des sources judiciaires relayées par plusieurs médias locaux, ces libérations sont dues à l’expiration des délais légaux de détention provisoire avant le procès, l’instruction n’ayant pas abouti dans les temps impartis. 

Une décision qui suscite colère et incompréhension chez la famille, les proches et une partie de l’opinion publique.

La famille appelle à la mobilisation

Dans un communiqué publié ce week-end, la famille de Numan dénonce « un sentiment d’abandon » et appelle à une mobilisation nationale pour que justice soit rendue. « Ils ont arraché la vie de notre fils dans une barbarie sans nom. 

Aujourd’hui, ils dorment chez eux, libres. Nous n’acceptons pas cela », écrit-elle, appelant à un rassemblement prochainement devant le tribunal.

Indignation sur les réseaux

Depuis l’annonce de ces libérations, de nombreux messages d’indignation affluent sur X (Twitter) et Instagram. 

Des internautes dénoncent un « deux poids deux mesures » de la justice française, tandis que d’autres réclament des réformes pour éviter que des suspects de meurtre ne soient remis en liberté faute de délais respectés.