Nathalie Saint-Cricq, journaliste et cheffe du service politique de France 2, est une figure bien connue des téléspectateurs. Régulièrement à l’antenne pour décrypter l’actualité politique, elle ne fait pourtant pas l’unanimité.
Sur les réseaux sociaux, elle est la cible de cyber harcèlement, parfois très virulent. Alors, pourquoi tant de haine ?
Ses analyses politiques sous le feu des critique

Dans son métier, Nathalie Saint-Cricq est amenée à commenter des sujets sensibles, comme les décisions du gouvernement ou les polémiques politiques.
Ce rôle d’éditorialiste, dans lequel elle est amenée à donner des avis parfois extrêmes l’expose naturellement à des désaccords.
Certaines de ses prises de position sont perçues comme trop orientées par les internautes, particulièrement ceux de gauche, qui lui reprochent un penchant pour la droite, à la limite de l’extrémisme.
Une grosse polémique avec LFI en 2024
En 2024, une polémique l’a particulièrement marquée. La France insoumise (LFI) a utilisé son image dans une campagne visant à encourager les inscriptions sur les listes électorales.
Nathalie Saint-Cricq, comme d’autres personnalités, était représentée sur une affiche avec le slogan : « Nathalie Saint-Cricq vote. Et vous ? ».
France Télévisions a dénoncé cette campagne, estimant qu’elle constituait une attaque politique. La justice a fini par trancher en faveur de la journaliste, ordonnant le retrait des visuels et condamnant LFI à lui verser 500 euros.
Un cyberharcèlement qui n’en finit plus, ses fils pour l’épauler
Mais les critiques ne s’arrêtent pas à ses analyses politiques. Sur les réseaux sociaux, Nathalie Saint-Cricq est aussi attaquée sur son physique et son âge.
Malgré tout, elle peut compter sur sa famille, et notamment sur ses deux fils. Benjamin Duhamel, journaliste sur BFMTV, et Raphaël, scénariste et producteur, jouent un rôle crucial dans sa vie. « Quand il y a un truc, mon fils me prévient ; ou l’autre ! Ils se partagent », explique-t-elle avec reconnaissance.
Pour elle, ce soutien est essentiel face à ce qu’elle appelle un harcèlement continu.





