C’est officiel, les États-Unis ont décidé de se retirer de l’Unesco, l’organisation des Nations unies dédiée à l’éducation, la science et la culture. Encore un retrait qui en dit long sur la vision du monde actuelle de Washington.
Mais pourquoi cette décision radicale ?
Officiellement, ils dénoncent la promotion par l’organisation de « causes clivantes » et estiment qu’elle ne défend plus vraiment leurs intérêts. L’Unesco prend parfois des positions qui ne vont pas dans le sens des choix géopolitiques américains. Et comme toujours, quand ça ne suit pas la ligne, ils coupent le robinet.
Unesco, à quoi ça sert déjà ?
L’Unesco, c’est cette institution qui classe des sites au patrimoine mondial, qui aide à l’éducation dans des zones pauvres, qui défend la liberté de la presse ou encore qui soutient la recherche scientifique pour un développement plus égalitaire. Bref, des missions universelles que beaucoup jugent essentielles dans un monde où l’on a déjà du mal à s’entendre sur à peu près tout.
Les États-Unis hors-jeu
Pour la énième fois, les États-Unis montrent qu’ils préfèrent agir seuls plutôt que collaborer au sein d’organisations internationales. Ils l’avaient déjà fait sous Trump, avant de revenir sous Biden, et visiblement, on repart sur un cycle de retrait.
Concrètement, leur retrait signifie moins de financements pour l’Unesco et une voix de moins autour de la table. Mais surtout, c’est un signal politique : la puissance américaine choisit ses batailles et ses partenaires selon ses intérêts immédiats, sans chercher à maintenir un minimum de consensus global.





