Miss France 2026, Hinaupoko Devèze, se retrouve sous le feu des critiques. Avant son sacre, elle avait tourné dans un clip de Koba LaD, aujourd’hui condamné, et certains internautes ne digèrent pas ce passé. Retour sur une polémique qui agite déjà le monde des concours de beauté.
Un passé musical qui refait surface
Avant de devenir Miss France, Hinaupoko Devèze menait une vie assez classique entre études de droit et mannequinat. En 2021, elle apparaît dans le clip Doudou de Koba LaD et Naps. À l’époque, c’était une simple figuration : quelques scènes à l’arrière d’une voiture, quelques plans courts.
Mais aujourd’hui, le contexte a changé. Koba LaD a été condamné en 2025 pour un accident mortel lié à un excès de vitesse sous l’emprise de stupéfiants. Cette information a relancé l’attention sur le clip et la présence d’Hinaupoko, transformant un souvenir professionnel banal en véritable sujet de débat.
Pourquoi certains reprochent ce clip à Miss France ?
Les critiques se concentrent sur trois points principaux. Le clip est ancré dans l’univers « street », avec des références à l’alcool, aux fêtes et aux excès. Certains estiment que cette image choque avec la posture d’une Miss France, censée incarner élégance et exemplarité.
Le fait que Koba LaD ait été condamné accentue la polémique. Pour une partie du public, figurer dans un clip d’un artiste aujourd’hui incarcéré est problématique, même si la participation remonte à plusieurs années.
Dans l’ère de la viralité, les anciens contenus refont surface et sont scrutés à la loupe. Les internautes ont immédiatement commenté. Certains jugeant qu’Hinaupoko devrait assumer ce passé, d’autres défendant son innocence et le contexte de simple figuration.
La réponse de Miss France
Hinaupoko Devèze s’est exprimée publiquement pour clarifier la situation. Elle rappelle que sa participation au clip était « une expérience de mannequinat » et qu’elle n’avait alors que 19 ans. Selon elle, elle avait pris toutes les précautions : demander si ce tournage risquait de nuire à une future candidature et s’assurer que sa participation resterait anecdotique.
Elle assume son choix et souligne qu’il ne reflète pas ses valeurs actuelles. Son objectif ? Apaiser les critiques et recentrer l’attention sur son rôle de Miss France, avec ses engagements et ses missions sociales.
Un débat sur l’image et les réseaux
Cette polémique illustre un phénomène plus large : l’examen du passé des personnalités publiques à l’ère des réseaux sociaux. Même de simples participations professionnelles peuvent être scrutées des années plus tard.Certains experts en communication rappellent que la transparence est cruciale. Hinaupoko a choisi de parler ouvertement de ce clip et de son contexte, ce qui peut limiter les dommages sur son image. Pour d’autres, la polémique reflète surtout les tensions entre jeunesse, choix professionnels et rôle de modèle attendu d’une Miss France.



