Le rappeur Abou Debeing vit des jours compliqués. Cambriolé en plein mois de mars, le chanteur et combattant de MMA pensait déjà avoir touché le fond. Mais un nouvel élément vient en rajouter une couche.
Il accuse maintenant le journal Le Parisien d’avoir rendu publique, de manière à peine voilée, son adresse personnelle. Trop, c’est trop, Abou Debeing a décidé de contre-attaquer, et annonce une plainte contre le média.
Un cambriolage à 500 000 euros
Tout a commencé dans la nuit du 17 mars 2025. Alors qu’il était absent de son domicile à Rueil-Malmaison, dans les Hauts-de-Seine, Abou Debeing a été victime d’un cambriolage impressionnant. Les voleurs sont repartis avec une Audi RS Q8 (estimée à plus de 150 000 euros), des montres de luxe, des vêtements de grandes marques et même un disque d’or. Le préjudice total est évalué à près d’un demi-million d’euros. Une somme énorme.
Le choc pour l’artiste a été immense. Très discret sur sa vie privée, il n’avait pas souhaité s’exprimer immédiatement après les faits. Mais ce week-end, tout a basculé.
Le Parisien dans le viseur du rappeur
Dans un article publié peu après l’incident, le journal Le Parisien a raconté en détail le cambriolage. Trop de détails, selon Abou Debeing.

Sur ses réseaux sociaux, il a pris la parole pour dénoncer ce qu’il considère comme une atteinte grave à sa vie privée. Selon lui, le média aurait subtilement révélé son adresse, mais aussi l’étage où il habite, et même le point d’entrée utilisé par les cambrioleurs.
« Vous avez divulgué mon adresse (de façon subtile), mon étage, et même l’endroit par où ils sont rentrés… C’est quand même fou ! Donnez le digicode aussi pendant que vous y êtes », écrit-il sur Instagram.
Un message qui a rapidement fait le tour des réseaux, partagé et commenté par des milliers d’internautes choqués de voir une telle légèreté dans un média d’aussi grande ampleur. Abou Debeing annonce également son intention de porter plainte contre Le Parisien pour atteinte à la vie privée.
L’entreprise de sécurité du rappeur également dans le collimateur
Dans cette même publication, le rappeur ne cache pas sa colère. Il explique avoir investi dans un système de sécurité complet, avec caméras de surveillance, détecteurs d’intrusion et service de télésurveillance. En théorie, tout devait fonctionner. Mais la réalité a été bien différente.
Il reproche à la société de sécurité de ne pas l’avoir avertie en temps réel et compte aussi la poursuivre en justice pour publicité mensongère et abus de confiance. Pour lui, tout cela aurait pu être évité si les systèmes en place avaient fonctionné comme promis.
Malgré la colère, le rappeur a pris soin de remercier sa communauté pour les nombreux messages de soutien. Il affirme avoir identifié les visages des cambrioleurs grâce aux images captées par ses caméras, et dit avoir une idée claire de qui pourrait être derrière cette attaque.