La star américaine a annoncé sur Instagram avoir une nouvelle fois échoué à l’examen du barreau de Californie. Loin de se décourager, elle assure rester totalement engagée dans son projet de devenir avocate, un parcours qu’elle documente depuis plusieurs années. Un nouvel épisode dans une aventure à la fois personnelle, familiale et très médiatique.
Un aveu en stories, entre humour et persévérance
Ce samedi, Kim Kardashian a pris la parole dans une série de stories Instagram pour annoncer à ses millions d’abonnés qu’elle n’avait pas validé l’examen du barreau auquel elle s’était récemment présentée. Avec le ton léger qu’on lui connaît, elle a commenté : « Je ne suis pas encore avocate, j’en joue juste une très bien habillée à la télévision », clin d’œil à son rôle dans la série All’s Fair, disponible sur Hulu et Disney +, où elle incarne justement une avocate brillante et redoutée.
Derrière la plaisanterie, on sent toutefois la sincérité d’une femme qui se bat depuis longtemps pour légitimer ce nouveau chapitre de sa vie. Pas de drame, pas de larmes exposées en gros plan. Simplement une reconnaissance de l’effort et du chemin encore à parcourir.
Un examen réputé l’un des plus difficiles du pays
Pour comprendre la situation, il faut mesurer l’ampleur du défi. L’examen du barreau de Californie est l’un des plus exigeants des États-Unis. Il ne se tient que deux fois par an et s’étale sur deux journées complètes. Au programme : cinq dissertations juridiques d’une heure, une épreuve pratique de 90 minutes et un questionnaire à choix multiples de 200 questions. Rien que ça.
Chaque année, environ 16 000 candidats s’y présentent. Et même si la session de février affichait un taux de réussite d’environ 63 %, ce taux chute dès que l’on parle d’étudiants issus de parcours non traditionnels.
Un parcours atypique, commencé il y a six ans
Kim Kardashian n’a pas fréquenté une faculté de droit classique. Elle a choisi une voie alternative, surnommée le « baby bar », un système californien permettant d’étudier le droit sous la supervision d’avocats, tout en passant des examens intermédiaires sur plusieurs années. Elle avait annoncé avoir validé ce programme en mai dernier, une étape déjà très difficile.
Pour elle, l’objectif n’a jamais été un simple caprice médiatique. Son engagement a commencé lorsqu’elle s’est impliquée dans la défense de prisonniers condamnés à des peines jugées injustes. Avec son équipe juridique, elle a participé à plusieurs libérations qui ont marqué les médias américains.
Sur les traces de son père, et un héritage à porter
Derrière cette quête se cache aussi une histoire intime. Son père, Robert Kardashian, était avocat et a notamment défendu O.J. Simpson lors de son procès en 1995. Kim l’a souvent dit : devenir avocate, c’est une façon de prolonger un lien avec lui. Une manière de renouer avec une figure fondatrice de sa vie, loin des tapis rouges.
« Échouer, c’est aussi avancer »
Sur Instagram, elle a conclu avec une phrase presque manifeste : « Échouer n’est pas un échec, c’est un moteur. J’étais si près. Et maintenant plus que jamais, je suis prête. »
Elle devrait retenter l’examen lors de la prochaine session. Et, connaissant son caractère… il y a fort à parier qu’elle reviendra plus préparée que jamais.
Une histoire encore en cours, et qui continue de captiver.
