Jeanpormanove, streamer extrême est mort en direct : un live qui a poussé le jeu trop loin

la Rédaction

Le monde du streaming est sous le choc. Jeanpormanove, figure controversée du web connue pour ses défis extrêmes, est mort ce lundi 18 août 2025, à seulement 46 ans. Sa disparition survient après un live éprouvant sur la plateforme Kick, où il aurait été soumis à dix jours d’épreuves aussi violentes qu’inquiétantes.

Un live qui tourne au cauchemar

Selon les informations de BFMTV Nice Côte d’Azur, les gendarmes et les pompiers sont intervenus en fin de matinée, découvrant le streameur seul et inanimé chez lui. Sur les réseaux sociaux, de nombreux internautes évoquent une fin de live brutale sur Kick, après ce qui aurait été “dix jours et nuits de torture”.

Les extraits qui circulent montrent des épreuves glaçantes : privation de sommeil, violences physiques, ingestion de produits toxiques. Dans ce qui apparaît comme son dernier live, un autre participant coupe soudainement le flux après avoir tenté de réveiller Jeanpormanove.

La réaction de ses proches

Sur Instagram, l’influenceur connu sous le pseudo “Naruto” a confirmé la mort de celui qu’il décrit comme son “frère, acolyte, partenaire”, appelant au respect de sa mémoire. 

La nouvelle a rapidement suscité une vague d’émotion dans la communauté du streaming, où Jeanpormanove était suivi pour son tempérament imprévisible et ses performances extrêmes.

Un habitué des défis dangereux

Jeanpormanove s’était construit une réputation grâce à des streams hors normes : douches de peinture, épreuves physiques intenses, mises en scène violentes. 

Lassé par la modération de Twitch, il avait rejoint Kick, plateforme réputée pour son absence de règles strictes, attirant de nombreux créateurs en quête de liberté… mais aussi de polémiques.

Une enquête déjà en cours

Le décès du streamer intervient alors qu’une enquête préliminaire avait été ouverte en décembre 2024 sur son entourage. Deux de ses complices réguliers, “Naruto” et “Safine”, avaient même été placés en garde à vue en janvier 2025 pour des faits présumés d’humiliation et de violences sur personnes vulnérables.

Ce drame risque donc de relancer les débats sur les dérives du streaming extrême, la responsabilité des plateformes et la pression toujours plus forte de l’économie de l’attention.