Jacques Wattez, ancien président de l’US Boulogne, est mort : les causes de son décès révélées

la Rédaction

Le football du Pas-de-Calais est en deuil. Jacques Wattez, figure emblématique du sport régional et ancien président historique de l’US Boulogne, est décédé subitement ce dimanche 24 août 2025 à l’âge de 74 ans. Selon les informations confirmées par L’Équipe, il a été victime d’un malaise cardiaque dans la matinée.

Un homme de terrain, témoin des grandes heures de l’US Boulogne

Président de l’USBCO de 1994 à 2018, Jacques Wattez a marqué l’histoire du club de la Côte d’Opale, notamment lors de la montée en Ligue 1 lors de la saison 2009-2010.

Ce fils de Pierre Wattez, lui-même dirigeant du club dans les années 60, avait su perpétuer la tradition familiale en portant haut les couleurs boulonnaises. Sous son mandat, l’US Boulogne a connu ses plus belles pages, avec des joueurs devenus symboles comme Franck Ribéry ou encore Grégory Thil.

Présent au stade la veille de son décès

Ironie tragique du destin : Jacques Wattez avait assisté samedi soir au stade de la Libération au match Boulogne – Saint-Étienne (0-1), marquant le retour de son club en Ligue 2 treize ans après sa descente. Quelques heures plus tard seulement, il a succombé à un malaise cardiaque, laissant un grand vide dans la famille du football régional.

Une figure respectée du football et du RC Lens

Au-delà de Boulogne, Jacques Wattez avait récemment intégré le conseil d’administration du RC Lens en décembre 2024, preuve de son influence et de son respect dans le milieu. 

Proche de Gervais Martel, il devait même assister ce dimanche à la rencontre Le Havre – Lens au stade Océane. Son décès soudain a bouleversé dirigeants, supporters et anciens joueurs.

Une passion transmise et un héritage durable

Homme au caractère bien trempé mais toujours guidé par l’amour du ballon rond, Jacques Wattez avait quitté la présidence de l’USBCO en janvier 2018, non sans émotion. Mais il n’avait jamais vraiment tourné la page du football, continuant à accompagner les clubs et à défendre la place du sport dans le Pas-de-Calais.

Avec sa disparition, c’est toute une génération de passionnés qui perd l’un de ses plus grands ambassadeurs.