Hakimi donne des nouvelles : Voici comment va sa cheville à l’approche de la CAN

AM.wiss

Depuis sa violente blessure face au Bayern, Achraf Hakimi vit un mois éprouvant, entre doutes et longues séances de rééducation. Mais le latéral marocain a enfin donné des nouvelles encourageantes. À moins d’un mois du coup d’envoi de la CAN au Maroc, ses mots ont soulagé tout un pays.

Suivi par Canal+ pendant sa rééducation, le joueur du PSG a expliqué que son inflammation diminuait et que la douleur s’atténuait. Une lueur d’espoir pour les supporters, même si le timing reste ultra serré.

Un mois après le tacle de Luis Diaz, un Maroc en apnée

Depuis ce 4 novembre où Luis Diaz lui a écrasé la cheville sur un tacle par-derrière incontrôlé, Hakimi vit une course contre la montre. Une entorse sévère, un départ du terrain en larmes, puis un diagnostic lourd, six à huit semaines d’absence estimées. Autant dire que pour un joueur censé ouvrir la CAN à domicile le 21 décembre, les calculs deviennent très très serrés.

Au Maroc, c’est peu dire que sa situation est suivie comme un feuilleton national. Chaque photo, chaque vidéo, chaque rumeur déclenche une avalanche de commentaires. Un mois après l’accident, les inquiétudes restent légitimes… mais les signaux ne sont plus aussi sombres.

« Ça va beaucoup mieux » : les images qui ont soulagé tout un pays

Canal+ a pu suivre le joueur de très près dans un documentaire diffusé dimanche. Un Hakimi concentré, fatigué mais souriant, qui lâche cette phrase que les supporters attendaient depuis des semaines : « Ça va beaucoup mieux, l’inflammation a descendu, ça ne fait pas mal. »

Dans les images, on découvre le latéral du PSG dans une routine impressionnante : entre cinq et six heures de rééducation quotidiennes, travail en salle, soins ciblés, mobilité récupérée petit à petit. Le tout toujours protégé par sa botte de marche, signe que la cheville n’est pas encore prête pour les charges lourdes.

Une CAN qui arrive très vite… probablement trop vite

L’objectif est clair pour Hakimi : être prêt pour la compétition, au moins physiquement, même s’il ne peut pas disputer toutes les minutes. Mais le calendrier, lui, ne fait aucun cadeau. La phase de poules du Maroc se déroule du 21 au 29 décembre, autrement dit pile dans la fenêtre basse de sa convalescence.

Les médecins comme les proches du joueur se veulent prudents. Oui, l’évolution est positive. Oui, sa détermination est réelle. Mais imaginer un retour total pour les premiers matchs de la CAN relève presque du miracle sportif. Un rôle limité, un retour progressif ou une présence symbolique restent les scénarios les plus réalistes.

« Je continue de travailler fort » : un mental en acier

Toujours dans le reportage Canal+, Hakimi montre un état d’esprit de marathonien :
« Je suis positif, je suis concentré, je continue de travailler fort avec cet objectif d’arriver bien à la CAN. »

Le capitaine des Lions de l’Atlas sait qu’il est plus qu’un joueur dans cette équipe. Il est un symbole, un leader, presque une figure nationale. Son absence – même temporaire – serait forcément un coup dur. Mais le simple fait qu’il soit sur une dynamique ascendante redonne déjà du souffle au groupe et au public.

Un retour espéré… mais pas à n’importe quel prix

Au PSG, la prudence est de mise. Au Maroc, l’enthousiasme est immense. Entre les deux, il y a un joueur qui veut revenir vite, mais surtout revenir bien. La CAN 2025 représente un événement historique pour le pays, et Hakimi n’a aucune intention de la regarder depuis le banc… ou pire, depuis l’infirmerie.

Pour l’instant, la seule chose sûre, c’est que l’amélioration est réelle. Le reste dépendra des prochaines semaines. Et dans ce genre de feuilleton, chaque jour compte. On continue de croiser les doigts.

Source : Le Parisien