Guillaume Abbatiello, co-propriétaire de la chaîne de pizzerias Salvatoré, s’est retrouvé au cœur d’une polémique après avoir critiqué la culture québécoise. Son commentaire a fait réagir beaucoup de monde et a lancé un gros débat.
Une phrase qui ne passe pas
Tout a commencé le samedi 2 mars 2024, lors d’une émission diffusée sur ICI Radio-Canada Première. Le sujet du jour : le financement de la culture au Québec. Autour de la table, des artistes, des experts et Mathieu Lacombe, ministre de la Culture. Le consensus était clair : il faut plus d’argent pour soutenir les créateurs.
Mais Guillaume Abbatiello a alors posé une question qui a surpris tout le monde :
« C’est peut-être les contenus qui sont créés qui ne fonctionnent pas ? »
Un silence gêné s’est installé, puis la discussion a repris. Mais ce n’était que le début.
Un message Instagram qui enflamme la toile
Après l’émission, Abbatiello ne s’est pas arrêté là. Dans sa voiture, il a posté une story sur Instagram où il a écrit :
« Pendant 40 minutes, personne [ne s’est demandé] si le contenu qu’ils faisaient, c’est de la m*rde ? »
Cette phrase a rapidement circulé sur les réseaux sociaux. Beaucoup ont été choqués par ces propos jugés méprisants envers les artistes québécois.
Réactions en cascade des personnalités connues
Les réactions ne se sont pas fait attendre. Des artistes, des journalistes et des amateurs de culture ont pris la parole pour défendre le travail des créateurs.
- Éric Bédard, historien et chroniqueur : « Ce genre de discours est dangereux. La culture québécoise est essentielle pour notre identité. »
- L’actrice Pascale Bussières : « On fait des films, des spectacles, des expositions qui touchent les gens. Dire que tout est mauvais, c’est injuste. »
- Un internaute sur Twitter : « Et la pizza de Salvatoré, on peut en parler ? Parce que niveau qualité, c’est pas toujours ça non plus… »
Beaucoup de gens ont aussi rappelé que la culture québécoise n’est pas en crise. En 2024, 15 millions de visiteurs sont allés dans les musées. Les salles de spectacle affichent de bons chiffres.
Guillaume Abbatiello s’explique

Face aux critiques, l’entrepreneur a fini par réagir. Dans un autre message, il a reconnu que ses propos étaient maladroits :
« Je ne voulais pas insulter les artistes, juste poser une question. Je respecte leur travail. »
Mais le mal était fait. Certains ont accepté ses excuses, d’autres restent en colère. Cette controverse soulève une question importante : comment améliorer la culture québécoise et la rendre plus accessible sans la dénigrer ? Le financement public est souvent critiqué, mais il permet de soutenir des projets ambitieux..





