La version live-action de Cendrillon signée Kenneth Branagh revient sur le célèbre conte de Perrault, avec des costumes somptueux et une magie à couper le souffle. Mais comment se termine réellement ce film ? On vous raconte comment l’histoire reste fidèle à l’original, tout en ajoutant quelques touches contemporaines qui font la différence.
Un conte intemporel remis au goût du jour
En 2015, Disney confie à Kenneth Branagh la mission de donner vie à Cendrillon dans une version live-action. Lily James endosse le rôle de l’héroïne, Cate Blanchett celui de la cruelle belle-mère, et Richard Madden incarne le prince charmant. Le film séduit immédiatement par sa réalisation soignée, ses décors somptueux et ses costumes dignes d’un palais royal.
Si l’histoire reste fidèle au conte classique de Charles Perrault, le réalisateur prend le temps de développer la personnalité de Cendrillon, surnommée Ella dans le film. On découvre une jeune femme courageuse et optimiste, dont la bonté naturelle lui permet de surmonter les épreuves imposées par sa belle-mère et ses demi-sœurs.
La fin : un happy end fidèle à l’original
La conclusion du film suit presque à la lettre celle du conte que l’on connaît tous. Grâce à l’intervention de la Fée marraine, Ella se rend au bal dans une robe magnifique et une calèche transformée à partir d’une citrouille. Comme dans le conte, elle doit repartir avant minuit, laissant derrière elle une pantoufle de verre.
Le prince parcourt ensuite tout le royaume pour retrouver l’élue de son cœur. La pantoufle ne trompe pas. Elle va parfaitement à Cendrillon, et le film se conclut sur leur réunion et l’annonce implicite de leur mariage. Une fin heureuse, simple et poétique, qui respecte l’esprit du conte tout en offrant quelques détails visuels et narratifs qui modernisent légèrement l’histoire pour le public d’aujourd’hui.
Quelques détails qui changent tout
Si la trame reste fidèle, Branagh ajoute des touches qui distinguent cette version. Les personnages secondaires sont plus développés : on comprend mieux les motivations des demi-sœurs et de la belle-mère.
La Fée marraine, interprétée par Helena Bonham Carter, est plus espiègle et présente un humour subtil qui plaît aux adultes. Les décors et costumes sont travaillés dans un style presque Renaissance, donnant au film un aspect visuel spectaculaire.
Ella elle-même n’est pas seulement passive, elle prend des initiatives qui influencent directement son destin.
Ces ajustements n’altèrent pas le charme du conte, mais apportent une dimension moderne et un peu plus réaliste, qui permet au spectateur de se sentir encore plus immergé dans le récit.
Un film qui respecte l’héritage Disney
Le long-métrage parvient à conserver l’essence magique du dessin animé original de 1950. Les thèmes de bonté, d’espoir et d’amour véritable sont respectés, tout en offrant aux spectateurs des scènes spectaculaires dignes du cinéma contemporain. Les critiques ont salué cette fidélité, tout en reconnaissant que le film savait se distinguer par ses détails modernes et son style visuel élégant.
En résumé, Cendrillon de Kenneth Branagh reste très fidèle au conte original. Le cœur de l’histoire, le prince, la pantoufle de verre et le mariage final sont tous là. Mais les petites touches modernes – personnalisation des personnages, humour de la Fée marraine et visuels somptueux – font de cette version une adaptation réussie qui séduit autant les nostalgiques que les nouveaux spectateurs.





