Fabio Fognini interdit à son fils de parler à Carlos Alcaraz avant leur match à Wimbledon

la Rédaction

Carlos Alcaraz est peut-être l’un des joueurs les plus adorés du circuit, mais cela n’a pas empêché Fabio Fognini d’interdire à son propre fils de lui parler avant leur match à Wimbledon. Une scène surprenante qui en dit long sur la mentalité de compétiteur de l’Italien.

Un choc Alcaraz – Fognini dès le premier tour

Ce lundi 30 juin 2025, le tirage au sort de Wimbledon a réservé un premier tour spectaculaire sur le Centre Court. Carlos Alcaraz, tenant du titre et double vainqueur à Londres, affrontait l’expérimenté Fabio Fognini. 

À 37 ans, l’Italien dispute peut-être son dernier Wimbledon. Et s’il admire le jeune Espagnol, hors de question pour lui de se comporter comme un fan avant leur duel.

Son fils interdit de dire bonjour à Alcaraz

Fognini a révélé à la presse espagnole AS que son fils aîné, Federico, est un grand fan de Carlos Alcaraz. Dès l’annonce du match, le jeune garçon était surexcité. 

« Deux jours avant, quand le tirage est sorti, mon fils m’a appelé : ‘Papa, tu joues contre Carlitos !’ », raconte Fognini. Sa réponse ? « Oui, tu veux venir ? » Évidemment, Federico et sa mère, Flavia Pennetta (ex-championne de l’US Open), ont sauté sur l’occasion pour assister au match.

Mais arrivé sur place, Federico a eu une grosse déception. « Quand il l’a vu, je lui ai dit : ‘Ne lui dis pas bonjour, c’est mon adversaire demain.’ Il était en colère », a confié Fognini en souriant.

Fognini reste admiratif d’Alcaraz

Malgré cette scène, Fabio Fognini ne cache pas son admiration pour Carlos Alcaraz

« C’est le joueur le plus en forme en ce moment. Jouer contre lui ici, à Wimbledon, c’est une belle récompense », a-t-il ajouté. 

Pour lui, Alcaraz et son compatriote Jannik Sinner représentent la nouvelle génération capable de marcher sur les traces des « Big Four » (Federer, Nadal, Djokovic et Murray).Si cette décision a choqué certains fans, elle reflète simplement la mentalité de Fognini. Sur le court, pas de place pour la sympathie. Interdire à son fils de saluer Alcaraz, c’était entrer à 100% dans son rôle de compétiteur, quitte à décevoir son plus grand supporter.