C’est l’un des clashs les plus inattendus (et les plus chauds) de ce mois de juin 2025. D’un simple post Instagram à un débat géopolitique sur le Sahara occidental, en passant par des accusations d’agression homophobe et des punchlines bien salées, retour sur une polémique qui réunit tous les ingrédients d’un feuilleton 2.0.
Tout a commencé par un post d’Aqababe
Le 15 juin, Aqababe, influenceur controversé et pro du buzz, publie un post où il sous-entend que Rima Hassan, députée LFI, est « en bonne compagnie ». Rien de nouveau sous le soleil, sauf que cette fois, Rima réagit.
Elle lui demande de supprimer la publication, mais Aqababe refuse, fidèle à sa ligne provoc’.
La contre-attaque de Rima : un tacle très mal calculé
Vexée par le refus, Rima Hassan riposte en exhumant une vieille affaire sensible : l’agression présumée d’Aqababe en 2019, dans laquelle le rappeur Maes était soupçonné. Elle publie une image de Maes, visiblement dans le but de rappeler cette affaire violente et à connotation homophobe.
Maes sort du silence et la recadre sévère
Contre toute attente, Maes réagit lui-même à la manœuvre. Mais pas pour s’excuser ou clarifier l’affaire : il saisit l’occasion pour afficher son soutien à la souveraineté du Maroc sur le Sahara occidental.
« Le Maroc restera dans son Sahara, et le Sahara demeurera dans son Maroc jusqu’à la fin des temps »
Un tweet lourd de sens, qui renvoie Rima Hassan à ses positions politiques… et qui fait exploser le compteur de vues.
Aqababe, fidèle à lui-même : « Elle a sucé à perte »
Le clash ne serait pas complet sans une punchline crue d’Aqababe. En réponse au post de Rima, il lâche :
« Elle a sucé à perte la pauvre »
Un propos sexiste et insultant, mais qui fait le tour des réseaux à la vitesse de la lumière.
Rebondissements juridiques en toile de fond
Petit rappel, Aqababe avait déjà accusé Maes de l’avoir kidnappé, agressé et humilié en 2019, dans un contexte clairement homophobe. L’affaire avait été classée sans suite, faute de preuves, mais une nouvelle plainte est en cours depuis février 2025.
Réactions politiques : Guillaume Mélanie entre dans la danse
Le militant LGBTQ+ Guillaume Mélanie a réagi en défense d’Aqababe, malgré ses frasques :
« Ce n’est pas parce qu’Aqababe a pardonné à son agresseur qu’elle doit le menacer en lui rappelant cette agression homophobe »
Un tweet qui recentre le débat. Une agression reste un crime, même si la victime tente d’aller de l’avant.Entre la nouvelle plainte d’Aqababe, le retour en force de Maes et les prises de parole politiques, le feuilleton est loin d’être terminé.
