Ce jeu vidéo complètement fou de Steam crée la polémique

la Rédaction

Depuis quelques jours, un nom circule comme une mauvaise rumeur dans le monde du jeu vidéo : No Mercy. Disponible brièvement sur la plateforme Steam, ce jeu (si on peut encore appeler ça comme ça) a déclenché une onde de choc mondiale. Et franchement, on comprend pourquoi.

C’est quoi le pitch de No Mercy ?

No Mercy se présentait comme un visual novel 3D pour adultes. Mais dès qu’on creuse un peu, on tombe sur un truc immonde : le joueur y incarne un homme qui enchaîne les agressions sexuelles, les actes de torture, et même des scénarios d’inceste

Le ton est donné dès les premières lignes, avec une consigne qui glace le sang : n’acceptez jamais un non comme réponse. Oui, vous avez bien lu.

Ce n’est plus un jeu, c’est une simulation de l’horreur. Et le pire ? Il a été dispo en vente libre, sur une plateforme aussi populaire que Steam (on parle du premier distributeur mondial de jeux vidéos). Accessible à n’importe qui, même aux plus jeunes, sous prétexte d’un simple « contenu mature« , résultat, le scandale a éclaté comme une bombe.

Un scandale international

En quelques heures, les réseaux sociaux s’enflamment. Pétitions, indignation massive, prise de parole de personnalités politiques. La ministre britannique de l’Intérieur, Yvette Cooper, parle d’un contenu “illégal et inacceptable”. 

Au Canada, en Australie, au Royaume-Uni, le jeu est rapidement interdit, et sous la pression, Steam retire finalement No Mercy de sa boutique.

La réponse du créateur Zerat Games

Le studio derrière cette abomination, Zerat Games, s’est fendu d’un petit message sur son site “Nous ne voulons pas nous battre contre le monde entier.” Dommage, ils n’avaient aucun souci à sortir un simulateur de crimes violents sans penser une seconde aux conséquences. Le pire, c’est qu’ils ont justifié cette création immonde en disant que c’était “Un fantasme parmi tant d’autres

On se pose légitimement la question, comment ce truc a pu passer tous les filtres ? Ce scandale relance donc le débat sur la régulation des plateformes comme Steam. Jusqu’où peut-on aller au nom de la liberté artistique ? Est-ce que l’industrie du jeu vidéo a encore un garde-fou ? Ou est-ce qu’on laisse des studios publier ce qu’ils veulent, même les trucs les plus malsains ? No Mercy a été retiré, mais le mal est fait.