C’est une page du football français qui se tourne. Bernard Lacombe, figure emblématique de l’Olympique Lyonnais et de l’Équipe de France, est décédé ce mardi 17 juin à l’âge de 72 ans. L’annonce de sa mort a bouleversé tout le monde du ballon rond, de Lyon à Bordeaux, en passant par les supporters des Bleus. Pourtant, une question reste en suspens : de quoi est-il mort ?
Une carrière de légende
Avant d’être une icône en tribune présidentielle, Bernard Lacombe, c’était surtout un goleador pur jus. Troisième meilleur buteur de l’histoire du championnat de France avec 255 buts, il a fait trembler les filets sous les couleurs de Lyon, Saint-Étienne (eh oui !) et Bordeaux. Mais son nom reste à jamais lié à l’OL, où il a débuté en 1969, puis qu’il a aidé à reconstruire dans les années 2000 comme dirigeant.
Il est aussi l’auteur du but le plus rapide jamais marqué par un Français en Coupe du Monde : 30 secondes face à l’Italie, en 1978. Rien que ça.
L’homme de l’ombre devenu pilier de l’OL moderne
Après avoir raccroché les crampons, Lacombe est devenu l’un des architectes du grand OL des années 2000. Conseiller de Jean-Michel Aulas, puis directeur sportif, il a participé à la détection de joueurs comme Juninho, Benzema ou encore Essien. Un flair, une fidélité au club, un amour du maillot que même ses détracteurs respectaient.
Une disparition qui laisse un vide
Depuis l’annonce de son décès, les hommages affluent. Jean-Michel Aulas a tweeté sa « profonde tristesse » et salué « un ami, un frère, une âme de l’OL ». Les supporters, eux, n’ont pas attendu pour fleurir les abords du Groupama Stadium. L’émotion est immense, tout comme le flou autour de ce qui a causé sa mort.
De quoi est-il mort ?
Pour l’instant, aucune information officielle n’a filtré sur les causes exactes du décès. Hospitalisé récemment selon certaines sources proches du club, Lacombe semblait pourtant garder un lien discret mais constant avec l’OL. Le club n’a pas encore communiqué les circonstances de sa disparition, et la famille a demandé le respect de son intimité.
Le silence des proches, compréhensible, alimente les rumeurs. Maladie ? Complications médicales ? Accident discret ? L’histoire ne le dit pas encore. Mais ce qui est sûr, c’est qu’une légende vient de nous quitter.
Et comme dirait Lacombe lui-même : « On marque pas l’histoire en parlant, mais en agissant. » Lui, il l’a gravée à coups de buts et de décisions.
