Le making-off du clip Gotham de Booba fait le buzz grâce aux anecdotes racontées par le réalisateur Malec. Kevin Tran a récemment partagé ces coulisses, révélant une série de moments aussi improbables qu’hilarants. Une plongée dans l’univers créatif et décalé du rappeur français.
Comment le clip Gotham a vu le jour
Le projet Gotham démarre comme une idée un peu folle de Booba : créer un clip entièrement animé pour illustrer l’ambiance sombre et urbaine de son morceau. Malec, l’animateur choisi pour le projet, se souvient d’un processus pour le moins atypique.
Au lieu de longues réunions ou de validations détaillées, Booba a répondu aux propositions via des emojis et des mots très brefs. Une palette de couleurs ? Un drapeau pirate. Une première version du storyboard ? Un simple « Nwar ». Chaque réaction, aussi minimale soit-elle, servait de feu vert pour Malec et son équipe.
« C’était surréaliste, mais ça fonctionnait », confie Malec. Cette approche express a surpris l’équipe, mais elle illustre parfaitement le style direct et iconoclaste du rappeur.
Les moments les plus drôles du making-off
Les anecdotes rapportées par Kevin Tran lors de son live Twitch sont rapidement devenues virales. L’un des passages les plus mémorables : lorsqu’on envoie à Booba une version quasi finale du clip, sa seule réaction fut un emoji gorille et le mot « Sanglant ». Pour Malec, cela signifiait : « c’est bon, publiez-le ».
Ce style de communication, entre concision extrême et humour décalé, a marqué les réseaux sociaux. Les fans ont rapidement partagé les extraits de l’interview, commentant la façon unique dont Booba valide ses projets créatifs. Certains y voient une preuve de sa confiance totale envers ses collaborateurs, d’autres un humour absurde qui reflète son univers.
Réactions et viralité sur les réseaux
Depuis la diffusion des anecdotes, le making-off du clip Gotham fait le tour des plateformes sociales. Sur Twitter et Instagram, les fans ont exprimé leur amusement, créant des memes autour des emojis utilisés par Booba et des phrases lapidaires comme « Sanglant ».
Les médias spécialisés dans le rap et la culture pop ont repris l’histoire, soulignant l’originalité du processus créatif et la manière dont Booba reste maître de son image, même dans les moindres détails.
L’anecdote illustre aussi la frontière entre spontanéité et stratégie marketing, puisque la viralité du making-off a renforcé l’attention autour du clip lui-même.
Après ce live, Booba a lui-même repartagé la séquence sur Instagram. Il a ajouté en légende « C’est carré » suivi des mêmes émojis envoyés à Malec.





